Les Justes de Saint-Réal
John et Juliette Charriére, un couple qui a cinq
enfants, dirige un sanatorium pour jeunes
tuberculeux. L’établissement est situé dans le Domaine du Réal, à
Saint-Jean-de-la-Porte, en Savoie, non loin de Chambéry.
En septembre 1940, un garçonnet juif de cinq ans, Arié Reichelberg, arrive au sanatorium avec sa jeune sœur Ruth. Leurs parents, des réfugiés polonais, ont demandé au couple de les cacher.John et Juliette, sachant que les enfants sont juifs, les prennent en charge immédiatement. D'autres enfants juifs, prétendument malades, sont déjà abrités dans l'établissement, tandis que des adultes juifs passent pour des employés.
Les Charrière donnent de faux noms aux enfants pour les protéger. Ils procurent de faux permis de travail aux adultes.
Quand ils le peuvent, les Reichelberg envoient un peu d'argent pour les frais d'entretien des deux petits. Toutefois, comme le raconte plus tard Arié, ces sommes sont bien peu de chose à côté de l'affection et de la chaleur que John et Juliette leur donnent, lui et sa petite sœur Ruth ainsi que les autres enfants juifs.
Les Allemands font de temps en temps des descentes au sanatorium pour rechercher des Juifs. Lors de l'une de ces opérations, un officier qui fouille le bureau du directeur ouvre un tiroir où se trouvent les papiers des Juifs. Mais, avant qu'il eu le temps de les regarder, la fillette de huit ans des Charrière, qui avait la rougeole, entre en courant dans la pièce ; craignant la contagion. les Allemands s'en vont précipitamment, négligeant les documents.
Les deux petits Reichelberg passent cinq ans au sanatorium. C'est grâce au courage et au dévouement de John et Juliette Charriére qu'ils survivent.
En septembre 1940, un garçonnet juif de cinq ans, Arié Reichelberg, arrive au sanatorium avec sa jeune sœur Ruth. Leurs parents, des réfugiés polonais, ont demandé au couple de les cacher.John et Juliette, sachant que les enfants sont juifs, les prennent en charge immédiatement. D'autres enfants juifs, prétendument malades, sont déjà abrités dans l'établissement, tandis que des adultes juifs passent pour des employés.
Les Charrière donnent de faux noms aux enfants pour les protéger. Ils procurent de faux permis de travail aux adultes.
Quand ils le peuvent, les Reichelberg envoient un peu d'argent pour les frais d'entretien des deux petits. Toutefois, comme le raconte plus tard Arié, ces sommes sont bien peu de chose à côté de l'affection et de la chaleur que John et Juliette leur donnent, lui et sa petite sœur Ruth ainsi que les autres enfants juifs.
Les Allemands font de temps en temps des descentes au sanatorium pour rechercher des Juifs. Lors de l'une de ces opérations, un officier qui fouille le bureau du directeur ouvre un tiroir où se trouvent les papiers des Juifs. Mais, avant qu'il eu le temps de les regarder, la fillette de huit ans des Charrière, qui avait la rougeole, entre en courant dans la pièce ; craignant la contagion. les Allemands s'en vont précipitamment, négligeant les documents.
Les deux petits Reichelberg passent cinq ans au sanatorium. C'est grâce au courage et au dévouement de John et Juliette Charriére qu'ils survivent.
En
1953, une loi israélienne qui institue le Mémorial de Yad Vashem à
Jérusalem, crée le titre de « Juste ». Un alinéa de cette loi prescrit de
rendre hommage aux « Justes parmi les Nations qui ont risqué leur vie pour
sauver des Juifs en tout désintéressement »
Passant souviens toi..
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